Panarea est la plus petite des îles de l'archipel. Elle est particulièrement
renommée pour la clarté de ses eaux. L'île est devenue depuis les années 60, le Saint-Trop de la mer Tyrrhénienne.
Mais sa végétation et sa vue sur le Stromboli en font l'une des plus belles.
Panarea surgit sur une plate-forme sous-marine plus ou moins
circulaire, oω la sonde ne
descend pas au dessous de 50 m; sur laquelle on peut aussi voir s'ιlever
l'îlot de Basiluzzo et les falaises rocheuses de Dattilo, Lisca,
Bianca, Bottaro, Panarelli et Formiche, qui par leur nature
géologique font immédiatement penser ΰ des mouvements endogènes telluriens d'éruptions anciennes, en ayant détruit
l'unité originaire.
En effet, la mer qui baigne ces îlots présente sur son bas-fond des reliefs qui
attestent la continuité de Panarea et l'existence d'un habitat dans les temps
les plus reculιs. Tout ce
territoire peut être considère unique dans son genre, par la varietè de son
profil escarpe et dentelle et par la succession des criques, des plages
immaculés et des rochers. En montant
jusqu'ΰ 421 m de Pizzo del
Corvo le touriste peut trouver hospitalité dans les petits centres de IDitella,
S. Pietro et Drautto, réputes pour le vacances d'été. Au Sud-Ouest, on
peut saisir l'incomparable enchantement de Cala Junco, ancien port
naturel de Capo Milazzese (Cap Milazzese), plateau ou l'on a trouve et mis au
jour les pièces archéologiques les plus anciennes de tout l'Archipel et
constitues d'un village de cabanes circulaires qui remontent ΰ 1500 a.J.- C.
Dans le quartier de S. Pietro s'ouvre une petite baie pour les navires, les
hydroglisseurs, les bateaux de pêche et de plaisance; alors que, de la petite
colline dominante on peut admirer le rocher de Basiluzzo et de Stromboli.
Au-dessus de ces cotes, presque partout élevés et rocheuses, l'intérieur des
terres apparaît très accidenté, il est plus accessible sur la cote orientale qui
se présente à gradins naturels larges et adaptes à la agriculture.