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Filicudi
Filicudi l'avant-dernière île dans
la partie Nord-Ouest de l'Archipel, avec sa typique végétation luxuriante de
Felci (fougères), d'ou dérive son nom. Son point central est le Monte delle
Felci (Mont des Fougères) qui atteint 774 m d'altitude.
Dans la partie Sud-Est surgit la petite et si gracieuse péninsule de Capo
Graziano (Cap Graziano), qui l'on peut rejoindre de Filicudi porto
(Filicudi-port), et ou l'archéologie récente a individualise et magnifiquement
mis au jour les vestiges d'un village de cabanes en forme circulaire, qui
remonte à l'Age du Bronze. Ses centres d'habitation sont au
nombre de trois: Filicudi-porto, Pecorini et Valdichiesa.
Ses cotes Elevés presque à pic sur la mer présentent des dιpressions,
des anses et des grottes fantasmagoriques, dont celle de Bue Marino (Boeuf Marin) qui mérite d'être visitéιe.
Cette île est caractérise par des cultures en terrasse consentant une certaine
exploitation agricole rationnelle, tandis que la culture des câpres y est
encore actuellement florissante. La pêche à la langouste, au moron
et aux oursins y est abondante.
Et puis, comme si cette panoramique sauvage sortant de la mer et effleurant
presque le ciel ne suffisait pas! Voici l'imposant obélisque de Canna avec
ses 85 m, qui se contemple dans les ondes d'une mer transparente et
cristalline, dans les éclats d'or du soleil couchant aux premières lueurs de
l'aube. D'intéressantes pièces archéologiques d'anciennes sépultures ont été
découvertes dans les grottes naturelles de la localité de Montagnola (la
Butte).
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Alicudi
Alicudi, la plus occidentale et la plus isolée des Eoliennes,
elle peut être suggestivement définie un ermitage naturel de paix et de silenceι,
toutes deux y régnant en souveraines. Elle s'élevé en forme conique et rude jusqu'ΰ 670 m sur la mer avec le Timpone della Montagnola (de la Butte), connu aussi
sous le nom de Filo dell'Arpa (Fil de la Harpe), qui donne sur les eaux
bleu-azur et fantastiques avec leur varietè d'effets de lumière, se
réfléchissant eux-mêmes sur la succession de rochers, de terrasses,
d'infrastructures naturelles et de roches volcaniques, ou s'entremêlent le noir
et le rouge des coule es laviques d'anciennes éruptions. Pendant des siècles, cycle de fréquents incursions, de la part
des pirates qui infestaient les routes maritimes de la Tyrrhénienne, sa
population fut pratiquement contrainte à trouver un abri naturel dans des
maisonnettes bâties sur des terrasses, à mi-cote, et donnant sur le versant
oriental. On peut y savourer encore aujourd'hui un mode de vie simple et
primitive, parmi des gens qui sont toujours prêts à vous accueillir avec le
sourire de l'hospitalité.Cette île,
caractérisée par des étendues de bruyère (erica), qui aurait parait-il suggère
son nom dans l'Antiquité, est sagement exploitée dans ses ressources limites,
parmi des gradations changeantes et rouge vermillon de figuiers de Barbarie,
dans un silence presque divin et qui, de nos jours, ne peut se trouver que dans
ce coin de terre loin et perdu presque hors du monde. Grâce à sa position, elle
est depuis plusieurs années devenue un point de rencontre de pêcheurs, amateurs
et professionnels, ainsi que de passionnes de pêche sous-marine qui peuvent y
trouver une mer donnant d'excellents produits, autant riche d'une faune très
recherchée et variée.
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